Les professionnels du bâtiment saisissent les enjeux du développement durable en Auvergne–Rhône-Alpes

La région Auvergne–Rhône-Alpes est considérée comme la championne nationale de la transition énergétique et écologique. Aujourd’hui, les professionnels de la région sont davantage concernés par les enjeux du développement durable. En tout cas, les chiffres publiés par Certivéa ne mentent pas.

Auvergne–Rhône-Alpes : les professionnels s’engagent davantage dans les projets de développement durable

Auvergne–Rhône-Alpes est l’une des régions les plus vertes de l’Hexagone. Ses principaux acteurs du secteur de l’immobilier et du bâtiment tertiaire sont d’ailleurs déterminés à construire davantage de cadres de vie durables en énergie et en matière de respect de l’environnement. Ils sont accompagnés par Certivéa depuis plus de 10 ans.
Les chiffres publiés par Certivéa montrent que les professionnels du bâtiment en Auvergne–Rhône-Alpes avancent à grands pas vers la voie du développement durable. En effet, 274 certifications et labels de développement durable ont été délivrés dans cette région depuis 2008. 43 des opérations ont été entreprises en 2018.
Certivéa a constaté une hausse de 23 % (contre 13 % à l’échelle mondiale) du nombre de projets de construction, de rénovation ou de bâtiments en exploitation engagés en certification. La région d’Auvergne–Rhône-Alpes possède aujourd’hui 2,8 millions de m² de bâtiments tertiaires certifiés. Ils s’étendent sur des superficies comprises entre 63 et 78 488 m².

Environ 72 % des bâtiments certifiés par Certivéa sont des bureaux

Comme il a été déjà mentionné, Certivéa a délivré 274 certifications et labels en Auvergne–Rhône-Alpes depuis 2008. 198 des bâtiments certifiés sont des bureaux. Le secteur de l’immobilier a investi pas moins de 1 milliard d’euros dans la métropole lyonnaise en 2018. Il est donc l’un des acteurs majeurs du développement de la région. Mais il n’est pas le seul à être engagé dans les enjeux du développement durable. Il y a aussi le secteur de la santé, de la culture, de la restauration et de l’hôtellerie. Il en est de même pour le commerce (19 certifications) et l’enseignement (15 certifications).