Auvergne–Rhône-Alpes, seconde région la plus active de l’Hexagone

HelloWork, une plateforme de mise en relation entre recruteurs, employeurs et formateurs avec tous les actifs vient de publier les chiffres d’une étude sur la région Auvergne–Rhône-Alpes.

L’Ain : le sanctuaire de l’emploi dynamique

Bien ancrée dans l’évolution des besoins des jeunes et des séniors à la recherche d’un emploi stable, la plateforme HelloWork reçoit en moyenne pas moins de 4 millions de visiteurs chaque mois. Selon ses statistiques, parmi les dizaines de départements qui constituent la région, en glissement annuel, l’Ain se démarque avec une croissance d’emplois d’environ 25 % pendant le troisième trimestre 2018. Le Puy-de-Dôme (+23 %) et la Savoie (+20 %) se positionnent à la seconde et à la troisième place. Sur la même période, c’est à Grenoble et dans les Alpes que l’ascension de l’emploi est la plus perceptible. En effet, avec une croissance à deux chiffres (12 %), elle a réalisé une prouesse bien meilleure que la moyenne régionale.

Auvergne–Rhône-Alpes : une technopôle informatique à la Française

Avec une croissance de +43 % du secteur informatique, la région Auvergne–Rhône-Alpes a réussi à battre son propre record. L’informatique y est plus que florissante et de loin le domaine le plus privilégié par les jeunes en quête d’un avenir meilleur. Par ailleurs, d’autres secteurs en plein essor tels que les Services aux entreprises, la Distribution et la Construction/BTP affichent également une performance exceptionnelle en termes de croissance, avec un taux de progression respectif de 26, de 21 et de 20 %. Mais vu l’ampleur du phénomène de délocalisation, la production manufacturière se montre sous son meilleur jour dans la région avec une croissance de 11 % contre 2 % au niveau national.

La production industrielle n’est pas en reste

Le domaine de la production industrielle a également bénéficié d’une bonne reprise pendant le troisième trimestre de cette année. Ainsi, Auvergne–Rhône-Alpes détient le meilleur score en matière de création de richesse (+37 % de hausse). Les métiers de la Logistique, quant à eux, se contenteront d’une seconde place bien qu’ils représentent un fort potentiel générateur de valeur ajoutée.