Chambéry et Grenoble reliés à l’aéroport de Genève par OUIBUS

OUIBUS est la référence du voyage en bus en Europe. Cette filiale aux 300 destinations dans une dizaine de pays différents vient juste de relier Grenoble et Chambéry à l’aéroport de Genève.

Un nouvel itinéraire

Le 1er mars a vu l’offre de navettes d’aéroport qu’OUIBUS a proposée en région Auvergne-Rhône-Alpes s’étoffer. Une navette relie désormais l’aéroport de Genève aux villes de Chambéry ; Grenoble ; et Crolles pour une fréquence journalière de 6 allers-retours. Le prix des billets est très intéressant : seulement 19 € depuis Chambéry et 25 € depuis Grenoble et Crolles. Les billets sont déjà disponibles à la vente sur le site ouibus.com et également sur l’application mobile OUIBUS. C’est la signature d’un partenariat entre OUIBUS et VFD, une compagnie grenobloise, qui a rendu possible ce développement. VFD avait notamment lancé la ligne en 2007, mais sous le nom d’AEROCAR. Depuis le mois de mars 2017, les navettes OUIBUS desservent, en outre, Grenoble et Chambéry pour l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry. Le prix du billet depuis Grenoble part de 12 € pour 23 allers-retours quotidiens. Quant à Chambéry, ce seront 8 allers-retours à partir d’une somme de 15 €.

La logique de la compagnie

Selon le directeur commercial et marketing de OUIBUS, Sylvain Gaboriaud, OUIBUS a, cette année, confirmé sa place de leader du bus à longue distance en France, mais aussi de spécialiste des navettes aéroport. C’est le succès rencontré avec l’aéroport de Lyon qui a définitivement convaincu la compagnie de poursuivre son développement sur le marché. La connexion avec l’aéroport de Genève permet à OUIBUS de proposer toujours plus de possibilités de mobilité aux habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, c’est-à-dire qu’elle s’appuie sur l’expérience et l’expertise d’un acteur local historique qui n’est autre que VFD. Le Directeur Général de VFD, Lauréat Lejeune, explique notamment que le défi consiste généralement en la capacité d’évoluer. Il était plus que temps, selon Lejeune, d’améliorer la forme physique des bus VFD, tout en conservant la qualité de la relation client qu’elle s’est construite depuis une décennie.